
Il y a environ une heure, je suis tombé sur un tweet de
Ni une ni deux, je me rue sur le site et évidemment, ledit morceau avait été supprimé. J’entamme alors des recherches sur la toile, et termine par tomber sur un post du forum officiel où un membre a posté un lien YouTube du single. Visiblement, il s’agissait d’une « erreur » de la part de la personne gérant le site … j’ai quand même quelques doutes quant à cette théorie.
Je ne vais pas ici vous faire un laïus sur le titre de l’album plus que douteux ou sur la pochette légèrement kikooèsque, mais simplement vous parler du fameux single. Un critique de chez Rolling Stone a écrit il y a quelques jours que le morceau était un « classique funk dans le style des Red Hot Chili Peppers », avec certaines influences des « morceaux des Stones de la fin des années 70″. En lisant ça, je me suis de suite enflammé et attendait un truc complètement barré et bien crade à la Uplift Mofo Party Plan, ou aux premiers albums des groupes et au final … j’avoue être un peu déçu.
La chose qui m’a choqué d’emblée est le chant. Ici, pas de flow à la Good Time Boys, mais quelque chose de très (trop ?) pop.
Même chose au niveau de la ligne de basse, qui est juste entraînante, mais pas aussi eargasmique que ce à quoi Flea avait pu nous habituer par le passé.
J’attendait énormément la guitare au tournant : en effet, cet album est le premier depuis le départ de John Frusciante, qui a été remplacé par Josh Klighoffer … et là aussi je reste un peu sur ma fin. On sent comme une bribe d’influence de Frusciante dans la mélodie, mais ça reste trop bateau et illustratif à mon goût (l’espèce de solo au milieu de la chanson est … décevant).
C’en est tout, cet article est un peu écrit à la truelle mais j’avais envie ici de livrer mes impressions « à chaud ». Mon avis n’est certainement pas définitif, je me souviens avoir été tout aussi mitigé à la sortie de Stadium Arcadium, que j’apprécie bien plus maintenant. Attendons maintenant le 30 Juillet pour avoir l’album dans son intégralité

Ah … John Frusciante. Ceux qui me connaissent savent qu’il fait partie de mes artistes favoris. C’est justement parce que j’adorais sa musique que j’en suis venu à écouter sa collaboration avec Omar Rodriguez Lopez (The Mars Volta), que je connais encore très mal. Mais pour le coup, les deux réunis, c’est juste fabuleux. L’ambiance qui règne dans cet album est plutôt compliquée à décrire : c’est assez « vaporeux », quasiment pas de percussions, juste des sons de guitare travaillés et re-travaillés à coups de reverb et autres effets, mais surtout une créativité hallucinante. Au final on se laisse prendre dans le flot de musique, et avouons le, c’est assez plaisant. Un album instrumental à s’écouter le soir de préférence.
Un artiste que j’ai découvert complètement par hasard alors que j’étais en train de chercher des infos sur la musique
Pour le coup, on passe dans un registre un peu plus oppressant. Je ne connaissait jusqu’à aujourd’hui Amon Tobin que de nom, puis je suis par hasard tombé sur l’album Chaos Theory (qui est en fait la BO du jeu vidéo Splinter Cell III : Chaos Theory). Et là, ce fut la grosse baffe. Un trip-hop assez angoissant en somme, des sons intéressants et des ambiances qui évoquent parfois la musique industrielle. Pour vous donner une idée, un lien vers 








